Depuis l’Antiquité, l’espionnage a toujours été utilisé en temps de guerre mais aussi en temps de paix, et cela continue de nos jours. Avant la seconde guerre mondiale, la transmission radio chiffrée des données d’espionnage était effectuée depuis les ambassades avec des postes très performants mais aussi très encombrants. Ces matériels ne convenaient pas pour des agents de terrain.

Pendant la seconde guerre mondiale, une liaison radio clandestine permet d’échanger des messages codés entre un émetteur situé en territoire libre (le plus souvent en Angleterre) et un émetteur-récepteur mobile situé en France. De nombreux équipements de transmission ont été fabriqués et mis à la disposition des opérateurs clandestins. Le modèle 3 MK II est le modèle le plus utilisé par la résistance, après 1943.

Ces équipements comportent tous une ou plusieurs alimentations, sur secteur ou sur batteries, mais dans tous les cas le poids des sources d’énergie est loin d’être négligeable en raison de la présence indispensable de transformateurs élévateurs et abaisseurs de tension.

Des émetteurs bien moins connus se sont affranchi de ce handicap en utilisant des sources d’énergie facilement accessibles : les postes récepteurs de radiodiffusion familiaux, les BCL.

Je vous laisse le soin de découvrir le très intéressant article de synthèse sur les émetteurs CW « parasites » espions de la seconde guerre mondiale, réalisé par un radioamateur passionné des radios anciennes et plus particulièrement des radios espions utilisées pendant la seconde guerre mondiale qu’il réalise à l’identique et qu’il fait fonctionner : Alain – F5RUJ

Les émetteurs parasites par Alain – F5RUJ : Les émetteurs parasites

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73 de Jean-Luc Desgrez – F5NKK